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Surchauffe...


Ya des jours, c'est pas simple...


en ce moment, je pense à mille choses, mon planning est toujours plus occupé, j'ai plein de projets qui se concrétisent et c'est chouette, mes client.e.s sont contents.


Pourtant ce matin, c'est un peu la loose, je fais tomber 10 fois le savon dans la douche, je renverse mon café (2 fois), j'ai une liste de travail longue comme un jour sans pain et je perds 2 heures à traiter des imprévus. Le pompon sur la Garonne : c'est le premier jour de mes règles...

Bref, vous avez compris, le bolide est en surchauffe et on frise la sortie de route.


Je ne suis pas la seule à vivre ces moments où finalement il n'y a pas mort d'humain mais où on a cette sensation qu'on ne va pas arriver à tout faire.

J'avais prévu d'écrire sur d'autres sujets aujourd'hui mais finalement c'est sur le sentiment de surchauffe qu'on va se pencher.


Du coup, je fais quoi pour arriver à retrouver mon énergie???


Je vais pas vous mentir : j'ai pleuré. J'ai toujours cru que "pleurer un bon coup" est assez sain.

Entendons nous bien, si les larmes et la tristesse nous submergent sans qu'on puisse reprendre son souffle, que ça nous arrête pour la journée entière, c'est qu'il y a sûrement autre chose et que peut-être avoir une aide d'un professionnel de santé et/ ou de santé mentale peut être bénéfique.

Ici, je vous parle de ce moment mêlé de frustration et fatigue qui peut arriver et passer par la suite.

Je reviens sur les pleurs, dans mon cas, quand je suis fatiguée, frustrée, que je ne sais pas quoi faire, j'ai envie de pleurer. C'est un peu comme vider un trop-plein ou évacuer des émotions qui peuvent empêcher de réfléchir sereinement.


J'ai pleuré et j'ai exprimé pourquoi je me sentais submergée (merci à mon amoureux, qui était au bout du fil en attendant).


Ensuite, j'ai listé mes choses à faire et j'ai tout remis sur mon agenda avec les deadlines et tout et tout. Déjà à ce stade, je me suis rendue compte qu'il y avait 2/3 tâches qui n'étaient pas si urgentes. J'en ai profité pour aussi noter ce que j'ai déjà fait, parce que c'est gratifiant de voir ses réalisations, ses cases cochées, quand on va moyen. OUF!


J'avais un gros projet sur lequel travailler avec une autre personne. Je lui ai dit que c'était compliqué pour moi et on a réussi à décaler notre session de travail (note pour plus tard : s'exprimer pour trouver une solution avant l'explosion, c'est mieux) RE OUF!


Je devais préparer des documents pour un évènement dans 2 jours (avec préparation culinaire pour une trentaine de personne, vive le boulot associatif!) et je pensais que c'était l'enfer de Dante qui s'ouvrait sous mes pieds. En réalité, j'avais déjà commencé à préparer (mais j'avais oublié dans mon attaque d'anxiété) et finalement en 2 heures de boulot, je m'en suis sortie. RE RE OUF!


Au début, j'ai râlé, seule, à voix haute. Mon truc, c'est d'essayer au maxi de râler contre la situation et pas contre moi même (j'essaie d'éviter le "je suis trop bête", "j'ai pas bien fait", "je suis nulle" etc)

J'ai préparé une tisane que j'aime, je me suis mise de la musique dans les oreilles (parfois, je prends 5 minutes pour danser et me défouler) et je me suis mise un premier objectif (exemple : j'essaie d'avancer le plus possible mes visuels pour mon évènements dans 2 jours jusqu'à 13h). Il se trouve que j'écris après avoir rempli mon premier objectif et j'ai l'impression que ma journée va mieux!

Dernière astuce : j'ai mangé. Je ne me suis pas mise la pression sur la nourriture, j'ai eu envie de manger mon repas de midi à 11h, alors j'ai fait ça. Et maintenant, c'est l'heure d'un petit café avec un bout de chocolat, parce que c'est chouette et que c'est la pause avant le redémarrage du bolide (maintenant que le moteur ne menace plus d'exploser).


Des surchauffes, il y en aura d'autres, si j'arrive à gérer comme là c'est bien!

Sur ce, je vais me faire un café (il est 13h30) prendre 30 minutes de pause avec le caf et zou je m'y re-jette.



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